Alimentation et plaisir

Bien manger sans se ruiner … c’est possible

Hiver 2014 - Lettre n°9
#Manger #Protéines #Conserves #Surgelés

On pense souvent que, pour bien se nourrir, il faut beaucoup dépenser. À tort. On peut tout à fait, sans se ruiner, viser la qualité et apporter à notre corps tout ce dont il a besoin pour bien fonctionner. À condition de faire ses courses intelligemment, de se (re)mettre aux fourneaux et de savoir jongler avec les différentes familles d’aliments. Trop cher de s’alimenter sainement ? Pas du tout ! Voici les ficelles pour bien se nourrir sans casser sa tirelire.

On achète des basiques

Il suffit de regarder le prix au kilo des produits transformés : c’est plus cher que les aliments de base ! On préfère donc le basique : yaourts natures plutôt qu’aux fruits, escalope de dinde plutôt que cordonbleu, pommes de terre plutôt que cubes à rissoler… Et pas de light : onéreux, et pas toujours valables ! De plus, qui dit produits transformés dit ajout de sucre, sel, matières grasses, additifs, colorants… Avec des aliments natures, pas de surprise.

On privilégie les aliments de saison

En achetant fruits, légumes et poissons en fonction de la saison, le coût de production est moindre : dans les supermarchés, ce sont souvent ceux en promotion. Si en plus on vit près d’un producteur qui pratique la vente directe, on peut trouver du frais encore moins cher car les frais de port et d’intermédiaires sont éliminés. Ces fruits et légumes de saison correspondent aux besoins nutritionnels du moment. De plus, ils sont gorgés de vitamines et minéraux car ils ont subi moins de transport et de stockage.

On ne boude ni les conserves, ni les surgelés

À condition de les choisir natures et non cuisinés (à vérifier sur la liste des ingrédients), leurs apports nutritionnels sont quasi-identiques aux produits frais. En plus d’afficher des tarifs abordables, ils présentent l’avantage d’être portionnables et de se conserver longtemps, donc de limiter les pertes. Ces modes de conservation préservent les vitamines et minéraux car le délai entre la récolte et le conditionnement est court. Cela permet aussi de varier son alimentation en toute saison.

On privilégie les protéines à bas coût

Côté viandes, jambon, dinde, poulet et porc sont accessibles. Côté poissons, lieu noir, sardine, maquereau, et thon en conserve sont très abordables. Sans oublier les oeufs, économiques. On révise aussi la taille des morceaux : 150 g pour les femmes, 200 g pour les hommes suffisent chaque jour. Les viandes et poissons les moins chers sont nutritionnellement aussi intéressants que les autres. Quant aux oeufs, ils sont riches en vitamines (A, D, E) et minéraux.

On pratique une cuisine d’assemblage

Pas besoin d’avoir une cuisine de chef étoilé pour bien se faire à manger. Avec des ingrédients de base et un minimum de matériel, on peut réaliser une foule de préparations : viande hachée + boîte de tomates concassées + spaghettis = bolognaise ; semoule + légumes + poulet = couscous… En préparant soi-même ses plats, on s’assure des apports diversifiés et équilibrés car on peut doser les proportions des différents ingrédients et les ajouts de sucre, sel et matières grasses.
Exemple : Une soupe :
Une soupe faite maison coûte 1,50 €, contre 3,50 à 4,50 € en brique ou surgelée. Composée de légumes frais de saison (poireaux, carottes, navets, tomates, potiron…), féculents (pommes de terre, pâtes, Floraline…) et d’eau, la soupe contribue à équilibrer notre alimentation en faisant le plein de vitamines, de minéraux et de fibres. Avec du pain ou des croûtons, du fromage râpé, servie chaude ou froide selon les saisons, elle peut aussi se transformer en un délicieux plat de résistance économique.
En dépannage : achetez un sac de légumes pour potage surgelé (1,70 €), faites cuire 15 minutes, mixez et ajoutez une pointe de crème fraîche, c’est prêt !
– Les plats uniques : moins de 3 € (quiches, tartes aux légumes, légumes en gratins avec de la béchamel, pâtes et légumes grillés…) contre en moyenne 5 € pour l’équivalent déjà préparé.
– Les pâtisseries : 2 € environ par exemple pour un gâteau au chocolat, un gâteau au yaourt, un clafoutis aux fruits de saison ou des crêpes, contre 4 € pour un marbré ou un cake acheté en grande surface.

Source image : https://kowala.fr/wp-content/

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